Voyage et haruspices et hepatoscopie

Publié le par нар хиртэлт

Sur la question des archetypes profonds dont parlait C. Jung et après lui S. Grof c'est assez fascinant.. vraiment... dans un voyage de ma petite noix sur l'océant de mon inconscient.. j'ai rencontré un loup qui m'a conduit à une clairière dans laquelle se trouvait un grand cerf allongé, son corps avait été mangé au 3/4 il ne restait que les os et des lambeaux d'entrailles sanglantes, son cou et sa tête étaient par contre vivants et intacts. Son regard doux et aimant. Je me suis alors transformée en femme-avec une coiffe spéciale en plumes d'oiseaux multicolores, et une robe en plumes, et je me suis mise à lire les entrailles. En dédoublement, je me voyais et la scène et en même temps j'étais la femme. A ce moment un corbeau a pris son envol et j'ai vu qu'il portait un morceau de quelque chose que j'ai identifié comme un bout d'âme.. à part le caractère inattendu de ce voyage.. ce qui m'a frappé surtout c'est la référence spontanée à l'haruspicine (lecture divinatoire des entrailles) et la transformation en haruspice (pratiquant de cette lecture) dont je ne suis pas si familière.... J'ai recherché et je suis tombée sur: Un haruspice, ou aruspice, est un pratiquant de l'haruspicine, l'art divinatoire de lire dans les entrailles d'un animal sacrifié (notamment l'hépatoscopie : examen du foie censé représenter l'univers) pour en tirer des présages quant à l'avenir ou à une décision à prendre. Dans l’Antiquité, l’haruspice interprétait la volonté divine en lisant dans les entrailles d’un animal sacrifié, viscères d'oiseaux, vésicules de volaille, foie de mouton. L’animal était rituellement abattu ; l’haruspice pouvait alors examiner la taille, la forme, la couleur, les signes particuliers de certains organes, généralement le foie, dont on a retrouvé des maquettes de bronze à usage didactique de ce type de divination, tel le foie de Plaisance en Étrurie, mais il existe aussi un exemplaire hittite provenant de Hattusa, et une version babylonienne.L'organe était divisé en quatre parties correspondant aux quatre points cardinaux, chacune d'entre elles représentait la demeure de certaines divinités, invoquées, auxquelles l'officiant demandait l'intercession dans les affaires humaines. L'animal abattu, la viande était rôtie et divisée entre les participants à la cérémonie au cours d'un banquet, les organes internes (exta, le siège de la vie de l'animal) cuits étaient jetés dans le feu du foyer en offrande aux dieux.
Il semble qu'il n'y ait jamais eu de femmes dans le collège des haruspices, ni à avoir jamais exercé cette fonction. Il y avait par contre des stryges, c’est-à-dire des sorcières ; celles-ci, comme en témoignent les Métamorphoses d'Apulée, étaient particulièrement nombreuses, et réputées, en Thessalie. Certaines magiciennes, telles Circé ou Médée, ou la Pythie de Delphes sont restées célèbres. L'un des devins les plus connus de l'Antiquité était Calchas. Tirésias, cité par Homère, en fut un également.
(Wikipédia)... cela ne s'invente pas ces voyages nous plongent dans des limbes lointaines ( il est certain que les pratiques étrusques et babyloniennes sont héritées des chamanismes premiers)..

Les corbeaux sont dans de nombreuses traditions considérés comme étant les messagers entre les morts et les vivants. Ils sont charognards ( au sens "noble" du terme) et interviennent pour nettoyer notre monde après la mort. Dans la culture judéo-chrétienne ils sont plutôt perçus comme étant des oiseaux de mauvais augure ( ce qui ne semble pas correspondre à ton ressenti).

Le dédoublement que tu décris porte effectivement à penser que tu as fait un voyage astral visiblement sans sortie complète (T Lobsang Rampa en parle dans son livre "Le troisième oeil" spiritualité tibétaine mais d'autres livres beaucoup plus spécifiques et bien plus récents ont été écrits à ce sujet).

 

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